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Marcel PELTIER vous propose de la poésie minimaliste écrite sous la contrainte. Il est question de textes brefs composés exactement de 4 à 6 mots, selon la suggestion de François Le Lionnais de l’OULIPO. L’auteur met en opposition et/ou en complémentarité deux groupes de mots, afin de créer des images poétiques.

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Décantation du temps, Editions du Cygne, Paris, 2009.

Au creux du silence,       Editions du Cygne, Paris, 2018.

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Comme antécédent, l’auteur a travaillé sur les haïkus oulipiens minimalistes. Ses deux derniers recueils ont été sélectionnés et intégrés dans le Fonds de l’Oulipo à la BNF à Paris. Il est membre de l’association des écrivains belges, membre de l’association royale des écrivains et artistes wallons, membre de l’association francophone de haïku. Il a obtenu le premier prix, dit de Wallonie-Bruxelles au concours de poésie Pyramide. Il est lauréat de l’Académie royale des arts, des sciences, et des lettres de Belgique, classe des lettres.

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On peut se poser la question : ces textes minimalistes peuvent-ils être considérés comme des haïkus ? Ils ne sont pas japonais, mais ils respectent l’esprit du haïku : description objective d’un bref instant vécu, simplicité, sabi, wabi, Ce sont des vers uniques déployés sur deux lignes, la césure étant ainsi bien marquée, comme souhaité. J’ai écrit, avec succès, des haïkus oulipiens de 11 syllabes, mais je crois – finalement – que mes cinq mots sont l’expression exacte de ce que je suis : extrême sobriété, magie de la concision, cinq mots peuvent déclencher un univers de sens…