satori – wabi – sabi

L’écriture d’un haïku respecte, au mieux, quelques règles. Le haïku, c’est la description d’un bref instant vécu, lequel vous apporte une certaine « révélation », le satori. Bien entendu, toutes les tentatives d’expression ne sont pas réussies et il convient que le lecteur soit réceptif. En écrivant, l’auteur essaie d’atteindre la quiétude, sobrement, acceptant la simple beauté de l’imperfection. Certains lecteurs ont perçu le wabi dans quelques-uns de mes textes. Le sabi constate les traces du temps, source de détoriation. Wabi-sabi provient des traditions Zen et Taoïste (ce n’est pas être zen. Cf. Le Zen, n°3786 de la collection Que sais-je ?) Tout ceci pour que vous compreniez pourquoi j’ai élagué et éliminé nombre de mes essais. Merci pour votre amitié et votre fidèlité. Voir l’analogie entre photographie et haïku. En remarque : le Zen invite à respecter des règles, mais aussi à en sortir. N’est-ce pas ce que fait le photographe créatif !

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